C’est quoi un trek ?

Un des objectifs du trekking ou de la pratique du trek est de parcourir des chemins qui mènent à des localités enclavées. La particularité de cette pratique est qu’elle permet de faire des challenges avec soi-même et de découvrir le monde et des horizons habituellement invisibles, sans oublier les rencontres et la communication avec d’autres cultures. La plupart des adeptes sont des écologistes et des promoteurs du développement local et durable. La pratique du trekking permet donc un développement économique de la localité hôte des trekkeurs, à travers la création d’emplois et de commerces, comme guide ou restaurateur.

Suivre un itinéraire

Depuis vingt ans la définition de trek ou du trekking est en perpétuelle évolution. À la base, il s’agissait d’une activité de marche effectuée en région montagneuse. Mais actuellement, elle est plutôt planifiée sur plusieurs jours avec des bivouacs. L’itinéraire peut donc aller point d’un A point à un B ou peut être effectué en boucle, partir d’un point pour revenir au même point par un autre chemin, cela dans le but de favoriser un tourisme équitable et favorisant le respect de l’environnement.

Sa genèse

Selon les spécialistes, ce mot prend source dans la langue néerlandaise. Dans un sens étymologique, cela s’apparente à un phénomène de migration volontaire. La vulgarisation du mot trek ou trekking prend source dans les années 1834 à 1852 en Afrique du Sud, lorsqu’il a eu une grande vague de vagabondage des paysans fuyant les Britanniques. Actuellement, cette pratique est très en vogue au Népal, depuis les années 50 et 60 où des activités d’alpinisme et de randonnée ont toujours été organisées.

Une activité sportive complète

Actuellement, l’on peut classer l’activité de trekking en quatre grandes segmentations. Celle-ci regroupe différents endroits du monde. L’on peut donc le faire dans les montagnes, les déserts, en forêt comme dans la jungle, ou encore en territoire polaire. Il faut donc être apte physiquement même si l’activité ne nécessite pas de grands efforts physiques. Un des critères pour en faire est que chaque pratiquant doit être féru de marche à pied à moyen ou longue distance. Une planification logistique permet de ne prendre que le matériel léger sur soi, et les équipements lourds sont pris en charge par les transporteurs pour arriver directement au bivouac. Mais pour les plus hardis, il peut arriver que tout le matériel soit porté par le trekkeur. Pour des raisons de sécurité, il est fortement déconseillé de pratiquer seul cette activité. Et comme le trek se passe sur plusieurs jours, des hébergements sous tente sont possibles, ou loger chez des Autochtones peut être envisagé, moyennant une somme d’argent en échange. Ou encore, si l’itinéraire le permet ,dans des hôtels ou refuges créés dans ce but.

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